Extraits d'articles de Presse

 

« Musicien de l’âme, Max Cilla a réhabilité la flûte en bambou martiniquaise tant sur le plan de sa définition technique qu’au niveau de la conception musicale ».

(Dominique Annicchiarico, Président de l’ARICOM) 

 

« Ceux qui ont eu la chance de l’écouter estiment que sa flûte est ensorcelante, enivrante et dépaysante. Virevoltante, baladeuse, rieuse et aussi nostalgique, la musique signée Cilla sait sublimer le folklore des Antilles et lui restituer ses lettres de noblesse. Au souffle impétueux et profond de la flûte des Mornes s’ajoute une inspiration contemporaine …. »

(Narbonne, 30 mars 1993)

 

« Max Cilla l’unique, Max Cilla l’enchanteur, Max Cilla l’homme de la transcendance. Voici le souffle impétueux et profond de la flûte des Mornes, enrichi de tous les souffles du monde. Une démarche originale et large qui allie à la faveur de pièces nouvelles, l’authenticité de la tradition aux apports multiples d’inspiration contemporaine, illustrée par les sonorités du piano, de la guitare, du violon et de la grande-harpe, en bonne et subtile complicité du  tambou-di-bass, ti-bwa et d’autres percussions. »

(Joby Bernabé – 2001)

 

 

«La flûte des Mornes lui ressemble : souple, aérienne, réflexive. Avec des moments de gaieté aiguë, dansante, sensibilisée à l’extrême par les vibrations de son enfance, par toute l’atmosphère de vie de la rue Case-Nèg’, où il a été élevé parmi les travailleurs de la canne à sucre …. Max Cilla n’est pas retourné aux sources, il en vient, il crée à partir des sons de son enfance et de son propre chemin. »

(Catherine Humblot, Le Monde, 24 octobre 1981)

 

 «On le surnomme « Le Père de la Flûte Martiniquaise » ou « Le Père de la Flûte des Mornes » mais c’est surtout d’enchantement dont on peut parler après avoir entendu la musique de Max Cilla. Les sons vifs et profonds qu’il tire des flûtes en bambou qu’il fabrique lui-même, viennent réveiller en nous quelque chose de très ancien, de très noble et aussi de très doux ….. Max Cilla, c’est la découverte d’un univers transcendant, d’un monde inconnu où harmonie et joie s’entremêlent divinement. »

 

(Rythmes du Monde, Montréal, Canada, 13-17 juillet 1988)

 

 

 


 …. « une présence constante mais discrète, Max Cilla apparaît un peu comme les fondations d’une maison. Un travail long, durable et en profondeur. Sa musique, que l’on étudie dans certaines universités Nord-américaines, est qualifiée de traditionnelle contemporaine progressive. L’inspiration est locale, les bases sont classiques et le résultat est cosmique. Un peu comme un symphonie, « La Flûte des Mornes I » et « La Flûte des Mornes II » sont les deux parties d’une pièce qui se joue des modes et de cette étiquette qui veut que la musique antillaise ne soit faite que pour danser. Avec Cilla, la musique d’inspiration populaire s’exporte et s’écoute en salle de concert. »

(France-Antilles Magazine, 23-29 janvier 1993)

 

« Ceux qui ont eu la chance de l’écouter estiment que sa flûte est ensorcelante, enivrante et dépaysante. Virevoltante, baladeuse, rieuse et aussi nostalgique, la musique signée Cilla sait sublimer le folklore des Antilles et lui restituer ses lettres de noblesse. Au souffle impétueux et profond de la flûte des Mornes s’ajoute une inspiration contemporaine …. »

(Narbonne, 30 mars 1993)

 

« Ma musique exprime l’âme martiniquaise … . Max Cilla apparaît comme un homme simple et

sage …. avec de nombreux souvenirs – 40 ans de Flûte des Mornes – et de nombreux projets… » (France-Antilles – 2010)

 « Hommage à Max Cilla : depuis 40 ans , le Martiniquais Max Cilla a entrepris de réhabiliter auprès du grand public la toutoun-bambou devenue la Flûte des Mornes. Il a initié Eugène Mona, Dédé Saint-Prix et bien d’autres et a favorisé la notoriété de cet instrument aux sons très particuliers. A l’origine de sa désignation comme « Père de la Flûte des Mornes », il y a ses travaux de fabrication et de réhabilitation de cette flûte mais surtout l’innovation musicale en relation avec cet instrument. En effet, les compositions musicales de Max Cilla s’inscrivent dans la perspective d’une musique classique, fidèle à l’expression même de la nature et des profondeurs de l’âme martiniquaise. Max Cilla a réalisé un long et riche parcours qui l’a mené du Festival de la jeunesse et des étudiants de Cuba en 1978, au Festival de musique de Carthagène en Colombie (1988), au Festival de Jazz à Montréal au Canada etc. Avec l’Association Arts Musicaux et Expressions (AME), la Délégation Générale à l’Outre-Mer rendait un hommage le 25 février à l’artiste, en présentant un documentaire « Conversation à une voix » de Alain Agat et Christian Foret,  dans lequel Max Cilla présente sa philosophie de la vie. A la fin de la soirée, Max Cilla, accompagné de quelques amis musiciens, a fait apprécier ses talents d’auteur, de compositeur et d’interprète au cours d’un beau récital. Enfin, Alain Alfred Moutapam, son ami poète camerounais, lui a offert un magnifique poème : ‘Ma différence’.

(Le Paris Outre-Mer ,N° 27 d’avril 2011)

 


2008 : Alain Agat et Christian Forêt réalisateurs du court métrage "Conversation à une voix avec Max Cilla"parlent... de Max Cilla

   "Max Cilla est le père de la « flûte des mornes », flûte de bambou que les Martiniquais ont pu façonner en égrenant leur solitude dans l’arrière pays martiniquais. Ce musicien a su donner ses lettres de noblesse à l’instrument tant dans le cadre de l’interprétation orchestrale que dans celui de l’interprétation soliste.

Installé à Paris depuis quelques années, il mène une carrière de flûtiste professionnel sur différentes scènes européennes et de la Caraïbe. Il a participé à de nombreux albums de musique réalisés par des musiciens internationaux de tous bords mais surtout, à travers ses deux albums « La flûte des mornes volumes 1 et 2 », il nous donne l’occasion de goûter à une musique qui se trouve en harmonie avec l'Élément naturel. Sa musique est une musique qui veut selon ses propres dires « Transcender les vicissitudes du quotidien ». Elle est contemplative et reflète par de nombreux aspects la vie naturelle des mornes ou autres lieux reculés de la Martinique. Certaines de ses compositions peuvent être considérées comme méditatives et répondent avec pertinence au besoin d’intériorité dont le monde moderne ressent de plus en plus crucialement le besoin. Cette profondeur se démarque de la structure de l’ensemble des musiques martiniquaises. Elle donne une part principale à l’élément soliste, alors que la musique martiniquaise est avant tout, et cela dans la plupart de ses composantes tant traditionnelles que modernes, un lieu de rencontre entre musiciens, chanteurs et danseurs.
La musique de Max Cilla puise ses racines profondes dans l’héritage africain  mais emprunte également à la musique classique européenne ainsi qu’à la philosophie indienne.

De par ses origines diverses, elle se trouve profondément martiniquaise.
Car là n’est pas tout. Max Cilla est versé dans la philosophie du continent indien. Sa musique témoigne aussi d’une quête spirituelle. Si les mots ont déserté les notes, c’est que c’est avant tout dans un travail avec le silence que sa musique s’accorde. L’homme a cherché et cherche inlassablement. Il s’est interrogé, s’interroge encore, et si certaines de ses réponses ont été trouvées dans les grandes vérités transmises par les sages, d’autres sont uniquement données dans ses notes. Une transmission faite à nos sens subtils, et qui rend toute autre formulation indicible.

C'est en ce sens que sa flûte des mornes tout autant que l'homme nous ont intéressés..


Traversières

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En janvier 2016 Pierre-Yves Artaud grand maître de la flûte traversière, lui consacre un dossier dans le magasine "Traversières"
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Kon Lanbi...An Paj Bèlè

 21 février 2016 Émission de Mamou Orsinet


France Antilles

Décembre 2016 Le Journal France-Antilles lui consacre son dossier "Grand témoin".

97 LAND

La Martinique magnifique

En avril 2016 : "Max Cilla l'enchanteur"article de Marie Ozier-Lafontaine    

Max Cilla, l’enchanteur

 

Magicien des notes et des mots, Max Cilla ne laisse personne indifférent. Il  émane de ce flûtiste hors norme une sagesse venue des mornes de la Martinique. Dans une recherche d’authenticité et d’éveil de la conscience, cet auteur compositeur interprète a partagé sa musique au delà des frontières.

 

Ecouter la musique de Max Cilla, c’est s’accorder un voyage dans la nature martiniquaise. Crépuscule tropicalLa Baie du RobertLa danse des Bambous, ses morceaux font appel à nos sens et nous transmettent « l’âme de la campagne », comme l’explique lui-même le musicien. « A une époque où nous sommes souvent manipulés à des fins commerciales, j’aimerais que ma musique permette à tous ceux qui l’écoutent de retrouver l’authenticité de l’être, de redécouvrir la richesse qui est en eux », commente-t-il. Max Cilla est un homme généreux, qui à chaque concert partage ses paroles sages et sa poésie avec son public. De la Guinée au Massachusetts en passant par Paris, il a fait de sa musique un chant universel.

Bien nommé « père de la flûte des mornes », c’est lui qui dans les années 1970 façonne l’instrument en bambou auparavant joué dans les campagnes, crée sa tablature et en fait une flûte reconnue par les musiciens du monde entier. Il accompagne des groupes de jazz, de musique cubaine et africaine, des slameurs, des comédiens et des poètes…

« Je suis un homme libre et ouvert à tous les projets artistiques… à la condition qu’ils me fassent vibrer ! » 

 

Radio Lausanne

Émission Paradiso le 30 novembre 2017 Interview de Max Cilla par Robert Arnaud.


Article de Jacques Denis Libération

Le son de flûte :

30 septembre 2017 Interview de Max Cilla par Mirabelle Debon lors du Festival des Fifres de Garonne